Séries | THE BOYS S03 – 16/20 | STRANGER THINGS S04 – 15/20 | LOVE, VICTOR S03 – 14/20

Séries | THE BOYS S03 – 16/20 | STRANGER THINGS S04 – 15/20 | LOVE, VICTOR S03 – 14/20

THE BOYS S03 (Prime Vidéo) – 16/20

Toujours plus haut, plus fort, plus trash.
A grands seaux d’hémoglobine et autres fluides corporels, cette saison 3 approfondit les alliances et rivalités entre nos tarés de super-héros et resuscite une vieille gloire peu glorieuse. Elle permet surtout de présenter un miroir grossissant à cette Amérique d’aujourd’hui plus divisée et cynique que jamais. Les allusions à Trump ou QAnon sont légion.
The Boys n’a plus vraiment de limite, et si on décèle parfois un petit coup de mou dans la narration, il est rapidement couvert par les excès de cette fable gore et tranchante. Les enjeux restent d’ailleurs élevès et le final annonce une saison 4 tout aussi passionnante.
STRANGER THINGS S04 (Netflix) – 15/20

Stranger Things est bel et bien le joyau de la Netflix. La plateforme lui consacre des moyens qu’elle n’accorde à aucune autre série, que ce soit au niveau du budget, de la production-value ou de l’écriture. Et cela se voit à l’écran.
Passons sur les 1ers épisodes poussifs présentant une Eleven anonyme, souffre-douleur de ses nouveaux camarades de classe. C’est absurde et presque moins crédibles que l’Upside down, c’est pour dire… Mais une fois l’intrigue (ou plutôt les intrigues) vraiment lancées, la recette qui mélange conte horrifique et teen movie nostalgique est redoutable. Cette 4ème saison suit 3 récits cohérents et équilibrés qui sont évidemment amenés à se croiser. Et ça fonctionne.
Les ados de Hawkins nous portent jusqu’à un final intense qui donne aux évènements qui secoue la ville depuis 3 saisons une mythologie solide.
A l’image du final de GOT, celui de Stranger Things sera attendu comme un évènement majeur de la culture pop. On sera là.
LOVE, VICTOR S03 (Disney+) – 14/20

Une troisième saison sans surprise mais toujours aussi choupi. Les personnages conservent leur capitale sympathie et la série donnent à chacun une jolie fin. Si Love, Victor n’a jamais atteint le niveau du film Love, Simon, elle n’en demeure pas moins essentielle en termes de représentativité de la communauté LGBTQ+ auprès d’un jeune public.


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