En Corps

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Quel film gracieux, quelle ode à la vie ce nouveau Klapisch !  

Vous l'aurez compris, je suis une fana de l'univers de ce cinéaste depuis la trilogie L'Auberge Espagnole dont une série va être adaptée par la suite (Salade Grecque). Bref, pour résumer l'histoire en deux mots : il s'agit d'Élise, une jeune danseuse étoile qui chute en dansant ; le verdict est sans appel, elle ne pourra pas danser durant 2 ans. Sauf que la belle accompagne une amie dans une maison d'artistes en Bretagne, et va peu à peu reprendre goût à la vie et à la danse.

En Corps, est un film feel-good, autrement dit un film qui fait du bien dans notre époque morose. L'actrice qui joue le personnage d'Élise (Marion Barbeau) est une véritable révélation, elle crève l'écran et porte le film sur ses frêles épaules, ou plutôt sur son frêle pied foulé. Le long-métrage n'en demeure pas moins un récit sur la corporalité (le bal des éclopés avec la formidable et juste Muriel Robin), la famille (le père Denis Podalydès), l'amour (avec la valse des prétendants d'Élise dont François Civil) et aussi l'humour qui est présent tout le long.

Bref, un film coup de coeur sur la reconstruction de soi à travers l'art, cet art qui nous transporte, à la fois ancré dans la terre et aérien.

Après Deux MoiKlapisch réussit son nouveau film, lui qui dit que "la danse est le parent pauvre de la culture", il signe ici une magnifique ode à cet art.

En deux mots, foncez voir En Corps, vous m'en direz des nouvelles !

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