Factory

Factory

Copyright Bac Films


 

Factory

Copyright Bac Films


Factory

Copyright Bac Films


Factory

Copyright Bac Films


 

Pourquoi voir Factory ?
Après à la vente frauduleuse de leur usine, plusieurs ouvriers décident de ne pas laisser leur outils de travail disparaître, ils organisent l'enlèvement du propriétaire de l'usine, un oligarque.
L’enlèvement ne se passe pas comme prévu et tourne à la prise d’otage, les ouvriers vont devoir faire face à la garde rapprochée de l'oligarque qui encercle bâtiment.
A mis chemin entre le thriller et le film social, Factory est redoutable d'efficacité, réalisé par le cinéaste russe Bykov, le film nous plonge dans un huis clos intense où le désespoir des hommes fait face à la loi du marché et à la corruption.
Le cinéaste empreinte les codes du thriller pour appuyer son tableau âpres de la société russe, une société où la population est livrée à elle elle-même et ne peut compter sur les pouvoirs publics corrompus par la mafia et autres oligarques.
Œuvre engagée, Factory tire sa force de ses personnages, personnages ambiguës aux personnalités complexes qui nous offre plusieurs angles de vue.
Au casting de ce thriller on retrouve Denis Shvedov qui incarne brillamment le personnage torturé de "Le Gris", le leader des ouvriers, Andreï Smoliakov interprète quand à lui Kalouguine, le patron de l'usine, un personnage intrigant.
Après "Le Gris", l'autre personnage complexe du film est certainement "La Brume", le chef de la sécurité se veut l'antagoniste du leader des ouvriers mais rien n'est si simple.
Malgré un budget limité, Factory nous plonge au cœur de la classe ouvrière confrontée à la réalité d'un monde gouverné par l'argent et la cupidité humaine.
L'ambiance lourde et glaciale du film vient renforcer le sentiment de désespoir ambiant, les ouvriers malgré leur révolte semblent résignés et connaître l'issue finale.
En signant le scénario de son film, le cinéaste a eu la bonne idée d'éviter tout manichéisme, la frontière entre le bien et le mal est à peine palpables, la confrontation entre le leader des ouvriers et le chef de la sécurité de l'oligarque en est le symbole.
Factory dresse le portrait sombre de la Russie actuelle, un pays où la classe ouvrière est maintenue dans son carcan de misère tandis que la classe aisées récolte les fruits produits par cette même classe.
L'histoire pourrait se passer aux États-unis, le pays de l'hyper libéralisme, mais non, nous sommes bien en Russie, l'ancienne société communiste semble bien loin désormais, les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres, la Russie n'a maintenant plus rien à envier au pays de l'oncle Sam, il a pris tout ce qu'il ne fallait pas prendre, le profit avide et déshumanisé.

Un thriller efficace

Factory

Copyright Bac Films


Synopsis :


Après à la vente frauduleuse de leur usine, plusieurs ouvriers décident de ne pas laisser leur outils de travail disparaître, ils organisent l'enlèvement du propriétaire de l'usine, un oligarque.
L’enlèvement ne se passe pas comme prévu et tourne à la prise d’otage, les ouvriers vont devoir faire face à la garde rapprochée de l'oligarque qui encercle bâtiment. 

Factory

Copyright Bac Films


Anecdotes :

Le film a été sélectionné dans de nombreux festivals notamment le Festival international du film policier de Beaune et Festival international du film de Toronto.

Factory

Copyright Bac Films

La musique du film a été composée par Anna Droubitch, compositrice russe qui a travaillé sur des films comme Anna Karénine, Bolchoï et Odessa.

Factory

Copyright Bac Films

Le tournage du film a duré trois semaine à raison de six jours par semaine.

Factory

Copyright Bac Films


 


 


wallpaper-1019588
[CRITIQUE] : Cops and Robbers
wallpaper-1019588
[CRITIQUE] : Brutus vs César
wallpaper-1019588
Vers une suite à Greenland - Le Dernier Refuge de Ric Roman Waugh ?
wallpaper-1019588
À Couteaux Tirés : Jessica Henwick au casting de la suite signée Rian Johnson ?
wallpaper-1019588
Bande annonce VOST pour Onoda - 1000 nuits dans la jungle de Arthur Harari
wallpaper-1019588
[CRITIQUE] : Gagarine