Top 5 des citations des Rolling Stones au cinéma

Je me suis récemment replongé dans la discographie de l’un des plus grands groupes de l’histoire : les Rolling Stones. C’est alors que je me suis remémoré la belle relation qu’entretient le groupe avec le Septième Art. Si de nombreux documentaires leur sont consacrés, ou si Mick Jagger et Keith Richards passent de temps à autre devant la caméra, c’est surtout leurs musiques qui sont utiliser par les cinéastes. Aussi, n’est-ce pas le moment idéal pour se rappeler les plus belles utilisations des « pierres qui roule » au cinéma ?

5- Satisfaction (I Can’t Get No) – Apocalypse Now

Le calme avant la tempête. Un Laurence Fishburne déchaîné sur la guitare de Keith, qui contraste avec le sérieux de Martin Sheen qui travaille. Dans cette scène, Coppola nous montre toute la dualité des occupants du bateau : les jeunes plein d’espoir, qui contraste avec le pessimisme de l’expérimenté capitaine. Une scène simple et magistrale, et l’un de mes moments favoris du film.

4 – Jumpin’ Jack Flash – Good Morning England

Un film a 200% rock’n’roll comme Good Morning England se devait d’inclure les Stones dans sa bande originale. Mais c’est un véritable tour de force ici : on ne s’attend pas à l’arrivée de Jumpin’ Jack Flash sur les mots du regretté Phillip Seymour Hoffman, et la musique va comme un gant avec la mise en scène en écran scindé de Richard Curtis. Une vraie réussite, et une scène trop méconnue à mon goût.

3 – Paint it Black – Full Metal Jacket

Quand la critique de Stanley Kubrick sur la guerre du Vietnam touche à sa fin, je ne peux avoir un frisson qui me traverse le corps lorsque les premières notes de Paint it Black retentissent. Après cette escalade de violence, un morceau simple pour un générique simple, et la garantie d’un souvenir impérissable dans la mémoire du spectateur. Une scène chef d’oeuvre.

2 – Gimme Shelter – The Departed et Jumpin’ Jack Flash – Mean Streets

Oui, à cette deuxième place, j’ai tenu à mettre deux morceaux ; mais c’est surtout pour parler de la relation d’amour qu’entretient Martin Scorsese avec le groupe. Entre le travelling scorsesien de The Departed, qui nous donne l’une des intros les plus grandioses de l’histoire du cinéma, ou la désormais classique entrée de De Niro dans la filmographie de Scorsese, sous le regard d’Harvey Keitel, on voit toute la maîtrise du réalisateur new-yorkais lorsqu’on lui laisse un morceau des Stones dans les mains. Cette histoire d’amour qui tend systématiquement à la réussite la plus totale, je ne fais qu’en redemander.

1- Play With Fire – A Bord du Darjeeling Limited

Voilà un autre amoureux des Stones : Wes Anderson. A l’image du morceau, Wes nous propose ici une scène d’une délicatesse à toute épreuve, avec ce long travelling latéral. Tout ici est beau et réussi, et c’est ici que tout le film prend définitivement son envol. Une scène émotionnellement intense, pour un très, très, très grand moment de cinéma.

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