Les évadés

Les évadésRedemption song

Inspiré d’une nouvelle de Stephen King, nous allons suivre durant plusieurs décennie, deux prisonniers condamnés à perpétuité et incarcérés dans un des pires centre de détention américain. Nous sommes en 1947, et l’on voit bien que la prison est là pour faire payer les coupables comme une forme de châtiment divin. De droits des prisonniers, d’humanité, de réinsertion, il n’est pas question. Chantage, corruption, meurtres, petits arrangements entre détenus et/ou gardiens ; la prison est un Etat de non droit ; la population ne se soucie guère de ce qui s’y passe. C’était une autre époque. Epique, car on suit le sort d’un duo sur près de 40 ans ; Entertainment, car tous les codes du cinéma populaire sont dans les caractères des personnages ; mais surtout porté par un scénario sans faille, légèrement retors ; et une interprétation exemplaire. Malgré la longueur, le film nous tient en haleine jusqu’à son joli dénouement très happy end ; mais que ça fait du bien. Du cinéma familial grand public comme on les aime et comme sait parfois encore en faire le cinéma US. Aussi une bonne façon d’aborder la vie en prison avec les ados ; mon fils de 14 ans a tout bonnement ADORE.

Sorti en 1995

Ma note: 18/20


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