[CRITIQUE] : Senior Year

[CRITIQUE] : Senior Year

Réalisateur : Alex Hardcastle
Acteurs : Rebel Wilson, Angourie Rice, Zoe Chao, Justin Hartley,...
Distributeur : Netflix France
Budget : -
Genre : Comédie.
Nationalité : Américain.
Durée : 1h51min.
Synopsis :
Une pom-pom girl se réveille après un coma de 20 ans et retourne au lycée pour tenter de retrouver son statut et gagner la couronne de reine du bal qui lui a échappé.


Critique :

Jouant la carte de l'absurde pour mieux pointer le fossé générationnel entre les ados d'hier et ceux hyper-connectés d'aujourd'hui, #SeniorYear titille la nostalgie des trentenaires pour mieux incarner une sympathique comédie portée par l'impertinence de la tornade Rebel Wilson. pic.twitter.com/vpLTgxNTBE

— Fucking Cinephiles (@FuckCinephiles) May 15, 2022

Il est assez intéressant de faire un parallèle entre Melissa McCarthy et Rebel Wilson, tant les deux comédiennes, hilarantes, ont percés aux yeux du monde avec le même film - Mes Meilleures Amies en 2011 -, et ont enchaînées par la suite (volontairement ou non) à jouer dans des films quasiment où presque construits sur leur comique dynamique et déglingué, à ceci près que Wilson à toujours eu le statut de petit diable de Tasmanie dans des seconds rôles, rarement dans des leads.
C'est avec un physique sensiblement affiné et un one woman show minutieusement orchestré par Netflix, qu'elle nous revient en ce week-end ensoleillé avec Senior Year, sorte de relecture inversée de Big et 13 Going 30, où elle campe une pom-pom girl qui se réveille après un coma de 20 ans, et retourne au lycée pour finir sa dernière année incomplète, mais surtout pour tenter de retrouver son statut d'élite de la chaîne alimentaire scolaire, et de gagner la couronne de reine du bal qui lui a jadis échappé...

[CRITIQUE] : Senior Year

Copyright Boris Martin/Netflix


Faisant totalement fît de ses incohérences plus où moins conséquentes (autant que son pitch défie sensiblement les lois de la science), le film d'Alex Hardcastle se fait un récit initiatique sur le tard totalement vissé sur l'énergie grossière (mais qui aurait résolument pu l'être plus) et décomplexée d'une Wilson faussement incrédule, qui joue la carte de l'absurde pour mieux pointer le fossé générationnel entre les ados d'hier - la fin des 90s - et les ados hyper-connectés d'aujourd'hui, conditionnés par les réseaux sociaux, les écrans de leurs smartphones/tablettes et la culture du paraître.
Riche en séquences hilarantes, titillant la nostalgie des trentenaires (de la liberté sexuelle désinvolte des potacheries à la American Pie au système d'étiquettes/hiérarchie sociale scolaire ouvertement tribal du génial Mean Girls), jusque dans un caméo improbable et génial (Clueless !), Senior Year est exactement le genre de film made in Netflix qui se regarde sans la moindre culpabilité : drôle, fun et porté par personnalité impertinente et l'esprit vif de la tornade Rebel Wilson.
Ça ne renouvelle rien, mais ça fait joliment le café.
Jonathan Chevrier
[CRITIQUE] : Senior Year

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