Milla

MillaAu moins l'affiche est lumineuse

Milla est le personnage principal, une ado dont on sent très rapidement les failles. On mettra longtemps à comprendre ce qui cloche dans sa vie. Dès le début, elle tombe sous le charme d’un jeune toxico complétement barré, pourquoi pas ? L’adolescence réserve bien des surprises. Mais on le retrouve très vite à table en famille. Pour faire passer la pilule de ce qui parait improbable ; les parents de la jeune fille représentant de la haute société australienne présente aussi des profils de toxico. Pour tenir ils s’envoient morphine, anti dépresseur… Youpi. Mais la fille n’est pas en reste ; elle prend aussi des produits, mais elle, c’est pour sauver sa peau… On apprend qu’elle est atteinte d’un cancer. Et c’est pour cette raison que les parents barrés mais pétés de tunes acceptent le jeune toxico chez eux ; il est la béquille de leur fille. Alors là c’est hallucinant comme pitch surtout que le sujet n’est pas traité en mode conte ou en mode super décalé type Coen ou autres. Au bout d’un quart d’heure, j’ai voulu tout arrêté ; et pas déçu, la voie était tracée pour un film d’auteur à la réalisation léchée mais au scénario improbable. Faire un pas de côté pour montrer une situation sous un angle différent ne suffit pas à faire un bon film ou un film inventif. Film témoin des dérives d’un certain cinéma d’auteur.

Sorti en 2021

Ma note: 6/20


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