[CRITIQUE] : Braquage Final

[CRITIQUE] : Braquage Final

Réalisateur : Jaume Balagueró
Acteurs :  Freddie Highmore, Astrid Bergès-Frisbey, Sam Riley, Liam Cunningham, Luis Tosar, Famke Janssen,...
Distributeur : - (My Canal/TF1 Studios)
Budget : -
Genre : Action, Thriller, Policier, Aventure.
Nationalité : Espagnol.
Durée : 1h58min.
Synopsis :
Coupe du monde de football 2010. Contacté par un cambrioleur de haut vol, un brillant étudiant britannique s'envole pour l'Espagne pour s'emparer d'un trésor détenu dans une banque au système de sécurité très élaboré et dont il ne subsiste aucun plan.



Critique :

Aussi absurde qu'il est élégant et enthousiaste, jouant pleinement la carte du casse supposément impossible sensiblement alléchant même si férocement alambiqué à la #Oceans11, #BraquageFinal est un heist movie énergique, certes très familier mais qui fait solidement son office. pic.twitter.com/wPDeEZgwnr

— Fucking Cinephiles (@FuckCinephiles) May 1, 2021


Depuis le début des années 2000 (et même un petit peu avant), on sait par habitude qu'il ne faut pas trop s'échiner à labourer les terres du cinéma de genre espagnol - qui n'a jamais vraiment montré de signe de faiblesses depuis -, pour y trouver quelques-uns des cinéastes les plus intéressants du cinéma - et pas uniquement fantastique - actuel.
Tête de liste de cette armada depuis ses débuts aussi prolifiques que prometteurs (La Secte sans Nom, Darkness, Fragile, À Louer, [REC],...), Jaume Balagueró, dont le parcours est à la fois riche et cohérent (rédaction d'un fanzine consacré au fantastique - Zineshock -, quelques courts et un passage à la télévision avant le grand bain du septième art) fait sa première vraie infidélité au genre avec un ersatz d'Ocean's Eleven/The Italian Job au casting européen hétéroclite, Braquage Final, catapulté en VOD après un long séjour dans les placards de la Paramount.

[CRITIQUE] : Braquage Final

Saban Films / Paramount Pictures


Les Heist movies ont une sérieuse tendance à se délecter de nombreux rebondissements/tours de passe-passe nous induisant plus ou moins en erreur dans des pseudo-pièges qui semblent autant résulter d'une conspiration entre les principaux personnages de l'intrigue, que des scénaristes en eux-mêmes.
Que The Vault - titre en V.O. - ne présente guère plus que des échos creux aux rythmes standardisés mais souvent délicieux du genre (et qu'il se complaît même dans une autosuffisance un poil irritante), n'est au fond pas si dommageable que cela tant Balagueró suit scrupuleusement son cahier des charges, en bon élève modèle qui ne dépasse jamais la marge, tout en y apportant un certain panache dans sa mise en scène.
Aussi absurde qu'il est élégant et enthousiaste, jouant la carte d'un casse supposément impossible sensiblement alléchant (le braquage d'un coffre-fort pété de lingots d'or, sous la Banque d'Espagne le jour de la finale de la Coupe du monde en Afrique du Sud en 2010 - Pays-Bas vs Espagne) même si férocement alambiqué dans son dernier acte (notamment les talents linguistiques cachés à tous mais in fine essentiels, d'un Freddie Highmore plutôt convaincant); Braquage Final est une petite bisserie énergique, certes très familière mais qui fait sympathiquement son office.
D'autant plus quand on sait qu'il se cantonne à nos télévisions...

Jonathan Chevrier
[CRITIQUE] : Braquage Final

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