[CRITIQUE] : Follow Me

[CRITIQUE] : Follow Me

Réalisateur : Will Wernick
Avec : Keegan Allen, Holland Roden, Denzel Whitaker,...
Distributeur : -
Budget : -
Genre : Thriller, Épouvante-horreur.
Nationalité : Américain.
Durée : 1h32min.
Synopsis :
Un influenceur se rend avec ses amis à Moscou pour réaliser de nouveaux contenus pour sa chaîne. Ils participent alors à un escape game particulièrement dangereux. Sa communauté semble vouloir de plus en plus de vidéos sanglantes...


Critique :

Loin du mystère fougueux ou même du trip horrifico-gore original sous fond d'Escape Game mortel, mais qui vaut décemment son pesant de pop-corn pour son final rocambolesque, #FollowMe, avec ses faux airs de prod Blumhouse, est un petit bout de cinéma pas foufou mais compétent. pic.twitter.com/qt28UbBeJz

— FuckingCinephiles (@FuckCinephiles) January 13, 2021

Cantonné aux carcans obscures de la VOD dans l'hexagone, Follow Me de Will Wernick incarne sans trembler une énième fusion entre The Game de David Fincher, Saw de James Wan et Hostel d'Eli Roth, et dont votre appréciation sera totalement conditionné par votre reconnaissance de cet opportunisme, avant d'appuyer sur le bouton "Play".
Tutoyant constamment la suspension d'incrédulité de son auditoire avec un enchaînement de rebondissements gentiment costauds, le film peut gentiment vous brusquer si vous n'êtes pas une influenceuse bruyante et un poil odieuse vivant à Moscou, acceptant de participer à une expérience d'évasion personnalisée et unique en son genre, ou elle va perdre votre passeport, rencontrer des truands russes et être tranquillement piégée dans des dispositifs de tortures sadiques dans les prisons bolcheviques.

[CRITIQUE] : Follow Me

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Peinant gentiment à démarrer (il faut attendre la première demie heure pour arriver dans le fameux Escape Game révolutionnaire), bouffés par des personnages aussi grossièrement croqués que leurs stéréotypes le suggèrent (pas un mal au fond qu'ils soient majoritairement détestables, puisqu'il ne faut s'attacher à personne... mais quand-même), tout autant qu'il est mué par un vrai suspense qui trompe pleinement sa prévisibilité (si l'on se doute de qui va mourir, comment reste un élément clé essentiel dans la balance) et un cadre fascinant (une vision virtuelle et accrocheuse du Moscou actuel), Follow Me maintient au maximum son rythme palpitant tirant la tension inhérente aux tortures de ses protagonistes, aussi fort que possible (rapprochant joliment le film de la saga Destination Finale).
Loin du mystère fougueux ou même du trip horrifico-gore original (tel un Petit Poucet, il ne laisse pas des miettes mais des pains entiers, pour indiquer sa direction dès la première bobine), mais qui vaut décemment son pesant de pop-corn pour son final rocambolesque, Follow Me, avec ses faux airs de production Blumhouse, est un petit bout de cinéma pas foufou mais compétent (mise en scène solide, montage serein et sans effets putassiers), qui saura habiter vos soirées couvre-feu/pizza/ciné.
C'est déjà pas si mal.
Jonathan Chevrier[CRITIQUE] : Follow Me

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