Réalisateur : Rick Alverson
Acteurs : Jeff Goldblum, Denis Lavant, Tye Sheridan, Hannah Gross, Udo Kier,...
Distributeur : Stray Dogs Distribution
Budget : -
Genre : Drame.
Nationalité : Américain.
Durée : 1h48min
Synopsis :
États-Unis, années 50. Le Dr. Wallace Fiennes emploie Andy, un jeune homme introverti, comme photographe pour documenter sa méthode de lobotomie, de plus en plus controversée. Au fur et à mesure de leur expédition d’asile en asile, Andy, témoin de l’effritement de la carrière et de la vie du docteur, va peu à peu s’identifier aux patients. À leur arrivée dans une petite ville de montagne, berceau du mouvement New Age, Andy et Wallace font la rencontre d’un guérisseur français peu conventionnel et de sa fille.
Critique :
Grosse déception que #TheMountain, expérience glauque, radicale et exigeante sondant les tréfonds sombres de la nature humaine, porté par des prestations habitées (J. Goldblum et D. Lavant en tête) mais ne transcendant jamais réellement les thématiques fascinantes de son sujet pic.twitter.com/Wvbs1MoUf2— FuckingCinephiles (@FuckCinephiles) 26 juin 2019
Il y a quelque chose d'infiniment frustrant à l'idée de voir qu'un film porté par le vénéré Jeff Goldblum, ne fasse plus réellement l'évènement dans les salles obscures, à une heure où la proposition rime décemment plus avec quantité que qualité.
Plus frustrant encore, on n'a sensiblement bien plus parlé de sa présente pour une masterclass exclusive au dernier CEFF, que pour la présentation du prometteur - sur le papier - The Mountain : Une Odyssée Américaine de l'ancien musicien devenu cinéaste Rick Alverson, libre inspration de la vie du neurologue Walter Freeman, dont la renommée est - surtout - née pour ses travaux controversés sur la lobotomie.On y suit les aléas de la vie du docteur en fin de carrière, accompagné d'un jeune assistant photographe (Tye Sheridan), arpentant les différents instituts du pays de l'Oncle Sam, dans un road movie lancinant sondant les tréfonds sombres de la nature humaine, entre inhumanité et ennui profond.
Jonathan Chevrier