Hope and glory

Hope and gloryLondres 1940 à hauteur d'enfant
Le titre français est peut-être plus parlant que le titre original : « La guerre à 7 ans ». Il s’agit d’un film auto biographique de John Boorman, plutôt faiseur que cinéaste bien souvent, qui livre ici sa vision des bombardements sur Londres lorsqu’il était enfant. La guerre bouleverse complétement sa vie et celle de tous les membres de la famille. Mais Boorman restitue très bien avec un brin de nostalgie le regard candide qu’il portait à l’époque sur cette période pourtant douloureuse. Pour l’enfant qu’il était, comme pour beaucoup d’enfants, la guerre nourrit leur imaginaire et elle est aussi l’opportunité de jeux et d’expériences hors normes. Les maisons en ruine, les éclats d’obus, les abris, l’école en flamme, les déménagements, les barbelés sur la plage, les infos à la radio ; rien n’est vu d’un œil dramatique, tout est prétexte à réinventer le monde. L’imaginaire des enfants et leur résilience sont joliment et gaiement mis à l’honneur. Après le film est un daté et parfois poussif. Un grand succès public et critique de l’époque.
Sorti en 1987
Ma note: 12/20

wallpaper-1019588
[CRITIQUE] : Working Woman
wallpaper-1019588
[CRITIQUE] : Nicky Larson Private Eyes
wallpaper-1019588
Paradox (2017) de Wilson Yip
wallpaper-1019588
Mississippi Burning
wallpaper-1019588
Premier trailer pour Adopt a Highway de Logan Marshall-Green
wallpaper-1019588
Affiches personnages pour Comment je suis devenu super-héros de Douglas Attal
wallpaper-1019588
[CRITIQUE] : The Irishman
wallpaper-1019588
[CRITIQUE] : The Laundromat : L’Affaire des Panama Papers