Ocean’s 8 de Gary Ross

Dans la famille Ocean, je voudrais la sœur !

Ocean's 8Dans la famille « Tiens, si on reprenait un film et qu’on y mettait qu’un casting de femmes dedans » je voudrais Ocean’s 8. Après SOS Fantômes qui voyait sa version féminine, c’est autour de la sœur de Danny Ocean (George Clooney pour la version Soderbergh, Frank Sinatra pour la version Lewis Milestone) de prendre le relais. Et c’est Sandra Bullock qui joue la « sis' », Debbie Ocean. La question reste toujours la même : quel est l’intérêt d’une version féminine ? Presque aucun, c’est cool que ce soit des femmes, mais ça s’arrête là.

Et pour le coup, je ne vois pas trop quoi vous dire sur Ocean’s 8 tant la recette est exactement la même. Un vol orchestré avec maestria, 8 femmes (pas d’Ozon hein) qui ont toutes du charisme et une spécialité, et le gros coup à effectuer, qui rapportera gros. On reste dans un casting éclectique afin que chacune puisse s’identifier à un personnage. Personnellement, elle ne me ressemble pas du tout, mais j’ai adoré Cate Blanchett. Toute façon, qui ne l’aime pas ? Je la trouve déjà belle à la base, mais alors dans le film, charisme et classe au top (je vais faire ma fille là) : j’adore sa coupe de cheveux, le maquillage des yeux lui donne un côté rock n’roll et c’est un défilé de tenues toutes plus superbes les unes que les autres qui lui vont comme un gant. J’étais en admiration. Sandra Bullock devrait arrêté la chirurgie esthétique et dégage toujours un peu cette froideur, elle qui est pourtant une habituée des comédies. Il y a aussi Anne Hathaway qui incarne à la perfection la quiche superficielle, un rôle qui la change un peu. Helena Bonham Carter apporte son grain de folie et son accent anglais, ce qui n’est pas désagréable (j’allais dire point bonus pour sa tenue de gala… Sauf que je ne sais pas si on peut appeler ça du bonus tant c’est… farfelu ?). Toutes les autres sont présentes à l’écran, mais n’ont pas énormément de lignes à débiter.

Sinon, Ocean’s 8 fait son taff : il est divertissant, il n’est pas du tout original, n’apporte rien en soi, on esquisse quelques sourires ici et là. Les amateurs de la trilogie de Soderbergh – comme moi – seront contents d’y trouver des clins d’œil. Vous l’aurez compris, rien de mémorable, rien d’inoubliable. Comme j’aime à le dire, c’est sympathoche.

Sorti en salles depuis le 13 Juin 2018.


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