Coco, critique sous émotion

Coco, critique sous émotion

Après Cars 3, Pixar nous offre déjà un nouveau film qui va pouvoir regrouper toute la famille pour les fêtes !  Et qu’on se le dise, Coco va émouvoir dans les chaumière et réjouir les cœurs. Une réussite à laquelle on ne s’attendait pas et qui devient d’un seul coup un film que l’on n’oubliera pas.

Coco, critique sous émotionAutant le dire tout de suite, au vu de la bande-annonce assez peu vendeuse, on n’y croyait pas beaucoup à ce Coco. D’autant plus que le très bon La Légende de Manolo s’était déjà attaché à nous plonger dans le cadre de la fête des morts au Mexique. Nous avions alors l’impression que Pixar n’innovait plus, surtout quand le film sort juste après une suite de Cars.

Mais c’est mal connaître le studio à la lampe et cela nous apprendra à avoir des a priori. Car il ne fallait pas oublier que le réalisateur qui nous offre Coco est aussi celui qui nous a fait pleurer comme des enfants devant Toy Story 3 ! C’est donc reparti pour un beau film familial qui d’un seul coup va nous assaillir d’émotions d’une folle sincérité.

Coco, critique sous émotion

Et comme beaucoup de récits familiaux, cela commence par l’histoire d’un petit gamin passionné de musique qui voudrait bien pouvoir vivre sa passion au grand jour, affrontant alors le dicta familial en vigueur depuis des années quand l’arrière-grand-père avait abandonné sa famille pour devenir le plus grand chanteur des tous les temps. Mais voilà qu’une malédiction va le plonger dans le monde des morts rempli de squelettes accueillants qui n’attendent que de revoir leur famille pour le jour des morts et il ne pourra en repartir que si il obtient la bénédiction de son aieul pour faire de la musique.

Coco, critique sous émotion

C’est alors l’occasion pour Pixar de nous en mettre plein les yeux. Car non contents de nous plonger dans les traditions familiales mexicaines avec un graphisme du monde contemporain plutôt réaliste, les réalisateurs (Lee Unkrich est accompagné d’Adrian Molina) nous entrainent dans un univers vraiment féérique et festif qui en met plein les yeux. C’est bien simple, à la vue du film et de toutes ses trouvailles visuelles, nous serons aussi émerveillés que le petit Miguel dans son aventure bien rythmée.

Coco, critique sous émotion

Et ce n’est pas tout. On a toujours su que Pixar ne cherche pas la prouesse technique gratuitement et que le fond est tout aussi important. C’est vraiment le cas ici avec des personnages attachants et des thèmes qui sont abordés avec une sincérité désarmante. Ainsi Coco parle évidemment de l’émancipation d’un gamin pour vivre sa passion mais va surtout s’avancer sur le terrain familial en parlant de respect des anciens et d’amour inconditionnel de la famille à travers les générations. En ce sens, le film est vraiment magnifique et va pousser l’émotion à son paroxysme dans un final intime qui fera monter les larmes aux yeux !

Coco, critique sous émotion

Si il se rapproche de Manolo pour son contexte, Coco s’en détache complètement par  la thématique qu’il aborde et devient donc l’un des Pixar les plus chargés en émotions. C’est beau !


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