Quand vient la nuit de Michael R.Roskam


Quand vient la nuit de Michael R.RoskamBob Saginowski, c’est un Tom Hardy que je ne m’attendais pas à voir : indifférent, poli, limite autiste, tristounet quoi !Il est barman dans le bar de son cousin Marv qui, en réalité sert de dépôt aux paris clandestins à Brooklyn.Lors d’un braquage, une enquête va révéler peu à peu la vie de cet homme seul.Face à Tom Hardy, une brochette d’acteurs va peut-être le pousser à révéler ce qu’il y a dans sa vie antérieure mais comment ?L’acteur, impassible, superhéroïque et quasi invincible des Hommes sans loi tout comme Mad Max le mutique compose ici un personnage au cœur d’une mafia qui tue, qui escroque mais sans avoir l’air d’y prendre part plus qu’il ne le faut.À l’adoption d’un petit chien battu, Noomi Rapace très loin de Lisbeth Salander (Millenium) est celle qui, peut-être, va changer l’homme.Mathias Schoenaerts dont je découvre la haute taille (1m87) face au 1m75 de Tom Hardy campe un allumé de première qui casse son image de beau gosse et du coup, entre les deux, mon cœur balance même si j’avoue ma préférence à Tom Hardy.Tout en douceur, ce film me prend et ce personnage de Bob m’intrigue de plus en plus comme il intrigue visiblement James Gandolfini (les Sopranos) qui joue le cousin.En résumé, entre scènes de bar, d’échanges entre mafieux et le quartier tristounet de bas étage, ce film fiche bien la trouille avec une belle panoplie de tous « méchants » tout en distillant des dingueries (la messe par exemple).En salles le 12 novembre 2014En DVD le 19 mars 2015Un avertissement et l’interdiction aux moins de 12 ans s’imposent

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