[CRITIQUE] : Magic Mike XXL

[CRITIQUE] : Magic Mike XXL
Réalisateur : Gregory Jacobs
Acteurs : Channing Tatum, Matt Bomer, Joe Manganiello, Adam Rodriguez, Kevin Nash, Stephen Boss, Jada Pinkett Smith, Amber Heard, Andie MacDowell, Elizabeth Swank, Donald Glover,...
Distributeur : Warner Bros. France
Budget : -
Genre : Comédie, Drame.
Nationalité : Américain.
Durée : 1h55min.
Synopsis :
Trois ans après que Mike ait renoncé à sa vie de strip-teaseur, les Kings of Tampa sont eux aussi prêts à jeter l'éponge. Mais ils veulent le faire à leur façon – en enflammant la piste de danse lors d'un ultime spectacle époustouflant à Myrtle Beach et en partageant l'affiche avec le légendaire Magic Mike. Alors qu'ils se préparent pour leur finale et qu'ils se rendent à Jacksonville et Savannah pour renouer avec d'anciennes connaissances et se faire de nouveaux amis, Mike et ses camarades s'initient à de nouvelles acrobaties et évoquent le passé de manière surprenante…

Critique :
Sacrément fun et décomplexé,#MagicMikeXXL est un pur buddy movie attachant sous fond de road trip musical aussi drôle que sexy @warnerbrosfr— FuckingCinephiles (@FuckCinephiles) 8 Juillet 2015

167 millions de dollars de recettes dans le monde pour 7 de budget, pas étonnant que Magic Mike appelait à devenir une franchise, et XXL de surcroit.
Logique en même temps, des beaux gosses made in Hollywood se trémoussant devant la caméra avec les biscottos tous sortis et autres six pack bien dessinés et huilés, il n'y a rien de plus vendeur au sein de la gente féminine - mais pas que.
Mais force est d'admettre que le film de Steven Soderbergh (Tatum voulait un temps Winding Refn à la réalisation, on aurait adoré voir le résultat !) était bien plus que cela dans le fond, grâce à l'implication aussi bien au script que devant la caméra de Channing Tatum, qui dévoilait ici un bon morceau de sa vie perso.
[CRITIQUE] : Magic Mike XXL
Et inutile de dire que par chez nous, nous avions été salement convaincu par le résultat final, gros plaisir coupable aussi fun que léger et fascinant (critique habile subtile du sacro-saint American Dream, le tout à la sauce chronique réaliste d'hommes qui s'effleurent pour vivre et d'apologie des self made men !) même si nous aurions aimer un petit peu plus de folie quand au traitement du personnage du précieux Matthew McConaughey.
Un McConaughey qui ne sera d'ailleurs pas de la partie, la faute à son implication dans le méchamment buzzé Sea of Trees de Gus Van Sant, dont le tournage se déroulait en même temps que cette dite suite...
Toujours est-il que ce second opus, Magic Mike XXL, a bel et bien de nouveau le Channing derrière le script et Gregory Jacobs derrière la caméra (réal de seconde équipe de Soderbergh sur la majeur partie de ses péloches), tandis que le Soderbergh, officiellement en retraite - pour l'instant -, aura la double casquette de directeur de la photographie et de producteur exécutif.
Suite direct au premier film, XXL suit le fameux Magic Mike qui, trois ans après avoir quitté le monde du strip-tease, a enfin pu monter sa fameuse entreprise de création de meuble.
Mais alors que ses anciens amis et acolytes, les " Kings of Tampa " sont prêts à jeter l'éponge également, Mike décide de les suivre dans une ultime virée histoire de finir leur histoire en beauté.
[CRITIQUE] : Magic Mike XXL
Et cette dernière virée en van, prendra la forme d'un road trip ou le passé ressurgira et aboutira sur un spectacle final aussi détonnant que spectaculaire lors d'une convention à Myrtle Beach ou le légendaire Magic Mike va devoir prouver que malgré sa " retraite ", il n'a rien perdu de sa superbe...
Encore plus léger - voir même ridicule - et classique scénaristiquement que le premier opus qui ne brillait déjà pas pour la finesse de son script, Magic Mike XXL n'a décemment pas la qualité de Magic Mike premier du nom, incarnant un micro défouloir pour Soderbergh, lui permettant d’égratigner son cher capitaliste de pays natal, le monde de la nuit mais surtout le puritanisme mal placé d'une Amérique qui jouant la carte de l'indignation à l'encontre d'un métier ou l'on vend publiquement son corps pour de l'argent, là ou il se trouve être le premier producteur de porno au monde (en gros, tripotes-toi mais ne te montre pas).
La faute certainement, à une narration des plus légères, trainant en longueur (comme le premier film) et manquant cruellement de consistance, tout comme sa mise en scène - l'absence de Soderbergh est ce qui fait le plus de mal à cette suite - d'ailleurs, au montage un brin clipesque, sans éclat et mou du genou signé par un Jacobs décidément peu inspiré.
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Mais - parce qu'il y a toujours un mais -, c'est finalement dans ses nombreux défauts que Magic Mike XXL arrive à séduire son auditoire, avec sa volonté indéboulonnable de vouloir offrir coûte que coûte un divertissement aussi fun que décomplexé comme toute péloche estivale se doit de l'être; le tout en se détachant intelligemment du matériau original et en saupoudrant la péloche d'une pelleté de numéros de danse athlétiques dans la généralité impressionnants et bien chorégraphiés.
Alors tant pis si cela manque de rythme, d'intensité et même de profondeur (aucun enjeux dramatique ne pointe réellement le bout de son nez tout du long), le film est tellement porté par un humour décapant et un enthousiasme franchement communicatif, qu'on se laisse vite prendre au jeu par ce road trip musical attachant et fourre-tout, qui fait décemment la part belle à ses nombreux personnages.
Tous auront droit à leur moment de gloire - même les nouveaux personnages féminins ayant rejoint l'aventure en cours de route -, et seront menés d'une main de maitre par un Channing Tatum impliqué et aux pas assurés.
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Comédie estivale sans prise de tête aussi drôle et ludique qu'agréable à mirer, jamais égocentrique et encore moins misogyne/homophobe, Magic Mike XXL est un pur et sincère film de potes qui prennent un plaisir évident à se retrouver et à donner du plaisir sur scène et à l'écran.
La gente féminine sera comblé mais une fois encore tout comme le premier opus, le public masculin pourra très bien y trouver son compte également.
 Jonathan Chevrier
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