La love story entre auteurs… et machines à écrire

La love story entre auteurs… et machines à écrire

Si le cheval passe pour la plus belle conquête de l’homme, la machine à écrire fut sans conteste la plus fidèle compagne de l’auteur pendant près de trois siècles, même si la plupart d’entre nous ont plongé directement dans l’ère informatique.

Cela n’empêche pas certains romanciers ou scénaristes de préférer l’ancêtre de nos Macs et PC bien aimés, certains chérissent tellement la machine à écrire qu’ils luttent vaillamment pour sa sauvegarde. Je vous propose de rencontrer quelques uns d’entre eux…

Avant de s’appeler Mac ou PC, les joujoux extras des auteurs de tous bords avaient pour noms RemingtonOlympia, Underwood ou Olivetti. Si elles sont massivement tombées en désuétude avec l’avènement de l’ère informatique, les bonnes vieilles machines à écrire sont encore utilisées par quelques irréductibles romanciers ou scénaristes, dont Hunter S. Thompson ou Woody Allen, par nostalgie, voire militantisme.

Le romancier et éditeur John Yunker a un tel amour pour les machines à écrire, que non seulement il a troqué son ordinateur pour l’une d’entre elles, mais s’est mis à les collectionner afin de leur éviter de finir à la casse. Il a décidé de partager l’expérience avec beaucoup d’humour et de tendresse dans cette vidéo:


Ce que je trouve particulièrement touchant avec la machine à écrire, c’est qu’elle accompagnait toute la carrière d’un auteur quand on change désormais d’ordinateur tous les trois-quatre ans, lui faisant des infidélités avec sa grand rivale la tablette numérique. Je recommande aux nostalgiques les sites myTypewriter.com et The Virtual Typewriter Museum.


Impressionnante collection, n’est-ce pas? En bonne geek de l’écriture, j’avoue caresser le désir d’acquérir l’un de ces mythiques objets, on en trouve notamment sur ebay. Si certains d’entre vous travaillent encore sur machine, ce serait génial qu’ils témoignent via les commentaires de cet article…

Petit bonus pour la route: ;-)


Copyright©Nathalie Lenoir 2012