THE OFFICE – L’intégrale (Netflix) – 16/20 : LA série qui a donné ses lettres de noblesse au « »mockumentary » » (faux docu).
Évidemment, c’est culte, mais on peut comprendre pourquoi ça ne l’est pas pour tout le monde. Le malaise permanent généré par ses pesonnages peut rebuter. En premier lieu Michael Scott , si cringe, si invariablement gênant qu’on peut entendre que la série n’est pas réaliste, en dépit de son format. On peut aussi lui reprocher de ne faire évoluer ses personnages que contrainte et forcée (en fin de saison 7). MAIS c’est quasi constemment drôle et inventif (à part un ou deux trous d’air), en plus d’être une usine à mèmes. Et Steve Carell est phénoménal. Culte, quand même.
PAUL (Prime Video) – 7/20 : Paul est aussi drôle que la première apparation de Paul Mirabel dans LOL qui rit sort. Pas drôle, donc. Heureusement il a un sidekick, Abraham Wapler, excellent en meilleur pote mauvais génie. C’est grâce à lui (et quelques guests) que la série garde un minimum de rythme. Faussement provoc, le stand-upper s’arrange même pour se lancer quelques fleurs sous couvert d’auto-dérision. Malaise. L’ensemble est hyper cheezy et globalement assez gênant.
SURVEILLANT! (Disney +) – 13/20 : Héritier français de The Office donc, ce faux docu sur les prisons fait très honnêtement le job, provocant ses 2 ou 3 fourires par épisode. Certes c’est assez inégal et bordèlique par instant, mais pour le peu que vous soyez client de l’humour d’Audrey Lamy et Jean-Pascal Zadi, vous passerez un bon moment.