
© MTV Films / Paramount Pictures.

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Pourquoi voir Jackass 2.5 ?
En 2002, Jackass débarque dans les salles du pays de l'Oncle Sam, bénéficiant d'une grande popularité auprès de la jeunesse américaine. Jackass a commencé comme un projet bricolé entre amis avant de devenir une émission culte sur MTV, puis une franchise cinématographique connue pour son humour absurde, son goût du risque et son côté totalement irrévérencieux.
Johnny Knoxville, Steve-O, Bam Margera, Ryan Dunn, Chris Pontius, Wee Man, Ehren McGhehey, Preston Lacy et Dave England réussissent l'exploit de se placer en tête du box-office, une chose peu commune pour un film classé Rated R (les mineurs de 17 ans et moins doivent être accompagnés d'un adulte).Jackass : Le Film a engrangé plus de 64 000 000 $ rien qu'aux États-Unis et au Canada pour un budget minime de 5 000 000 $. Les recettes mondiales s'élèvent, elles, à près de 80 000 000 $, un véritable carton pour un film qui n'en est pas vraiment un.C'est en 2006 que Jackass revient sur les écrans américains et, comme toujours, le groupe de doux tarés composé de Johnny Knoxville, Steve-O, Bam Margera, Ryan Dunn, Chris Pontius, Wee Man, Ehren McGhehey, Preston Lacy et Dave England n'a visiblement tiré aucune leçon de ses exploits précédents, bien au contraire, puisque Jackass : Number Two pousse encore un peu plus loin le concept du film de déjantés assumé.Après le succès du premier opus, l'équipe bénéficie d'un budget un peu plus confortable, autour de 11 500 000 $, une somme qui semble presque indécente pour des gens dont l'idée du progrès consiste surtout à se faire mal devant une caméra.Et pourtant, le résultat fonctionne très bien au box-office, avec plus de 72 000 000 $ engrangés aux États-Unis et au Canada et plus de 84 000 000 $ dans le monde. Ce score reste assez fou pour une œuvre qui ne ressemble à aucune autre.Jackass : Number Two n'est pas vraiment un film au sens classique du terme. Les séquences s'enchaînent sans autre logique que celle du chaos, les défis se succèdent, les humiliations aussi, et le tout donne l'impression d'un immense terrain de jeu pour adultes qui n'ont jamais vraiment quitté la cour de récréation.Et c'est justement là que le film trouve sa force, puisqu'il ne cherche jamais à se déguiser en autre chose que ce qu'il est, à savoir une succession de gags débiles, de cascades insensées et de mauvais choix pris en toute connaissance de cause. Jackass : Number Two ne raconte rien, ne construit rien, ne prêche rien, il balance simplement les membres de l'équipe dans des situations toujours plus absurdes, avec une conviction qui force presque le respect.Le film alterne entre les sketches les plus crétins et les plus douloureux. Même si tout ne fait pas mouche de la même manière, l'ensemble conserve une énergie assez folle, portée par une bande qui semble prendre un malin plaisir à repousser ses limites uniquement pour faire rire les autres, ou au moins essayer.Ce deuxième volet se distingue de son aîné par sa volonté constante d'aller plus loin, les membres de l'équipe semblent vouloir surpasser toutes les folies réalisées auparavant, les chutes sont plus impressionnantes, les situations plus extrêmes et les conséquences souvent plus douloureuses.Cette surenchère aurait pu rapidement devenir lassante, mais l'alchimie entre les membres du groupe permet au film de conserver un capital sympathie bienvenu.L'une des grandes forces de Jackass : Number Two réside dans la camaraderie qui unit ses membres, derrière les coups reçus, les blessures et les nombreuses humiliations, il se dégage une véritable complicité entre ces grands adolescents qui passent leur temps à se mettre dans des situations impossibles. Cette bonne humeur permanente contribue largement à rendre le spectacle aussi divertissant, bien entendu, l'humour proposé ne conviendra pas à tout le monde, entre les fluides corporels, les gags scatologiques et les cascades parfois difficiles à regarder, Jackass : Number Two assume pleinement son mauvais goût.Ceux qui n'adhèrent pas à cet univers risquent de décrocher très rapidement, tandis que les amateurs retrouveront exactement ce qu'ils sont venus chercher.Une suite complètement débile, souvent plus généreuse et plus spectaculaire que le premier film, qui confirme que Jackass n'est pas seulement une bande de casse-cou, ces joyeux lurons sont capables de transformer le grand n'importe quoi en véritable spectacle populaire.
L'absurde élevé au rang d'art

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Synopsis :
Les aventures des Jackass.

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Anecdotes :
Johnny Knoxville a perdu connaissance quatre fois pendant le tournage du film.

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Parmi tous les principaux acteurs, Bam Margera est celui qui a réalisé le plus de cascades dans ce film, en ce qui concerne Ehren McGhehey, c'est lui qui a réalisé le moins de cascades dans ce film.

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Après avoir été marqué au fer rouge, Bam Margera a contracté une infection et a dû être hospitalisé.

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Steve-O a promis à l'équipe de Jackass qu'il ne consommerait pas de drogue pendant la production du film. Il a tenu sa promesse. Il a ensuite rechuté, mais il est sobre depuis 2008.

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