La Vénus Electrique

La Vénus Electrique

Paris, années 20, la Belle Epoque. Antoine Balestro (Pio Marmaï, excellent), jeune peintre n'arrive plus à travailler à la suite de la mort de son épouse. Un soir de beuverie, il tente de rentrer en contact avec sa défunte femme par l'intermédiaire d'une voyante, Suzanne (étonnante Anaïs Demoustier). Sans le savoir, il parle avec Suzanne et c'est à partir de ce moment que les choses se compliquent.

Dans le onzième film du réalisteur Pierre Salvadori que l'on connaît pour ses comédies piquantes (Hors De Prix ou encore En Liberté plus récemment), le génie burlesque est à son comble. Entre esthétique circassienne (on pense parfois à Freaks pour ce décor de fête forine) et plongée dans le monde de l'illusion et de la voyance façon Planetarium, on apprécie l'orginalité de ce film singulier qui mêle humour et faux-semblants.

Les acteurs, ce quatuor de vedettes, jouent une excellente partition et c'est un véritable bonheur de les voir réunis pour ce film coup de foudre, de fait électrisant. 

Au final, cette histoire d'amour burlesque est une parfaite mise en bouche au Festival de Cannes, festival qui donne, on le sait, des paillettes dans les yeux aux festivaliers et de la magie à toute épreuve. 

A voir, plaisant de bout en bout. 

La Vénus Electrique
Partager cet article
Repost0