20 ans après, on reprend les mêmes et on recommence ! Comédie dramatique sucrée, néanmoins féroce ; Le Diable s'habille en Prada 2 traque l'univers de la mode et du journalisme avec perfidie. On y retrouve donc notre diablesse en cheffe, Meryl Streep qui est drôlement moins méchante, et qui ne se souvient plus de son souffre-douleur d'assistante, la divine Anne Hathaway. Elle la réemploie, comme ça, d'un claquement de doigts. Voilà pour le pitch.
Et que vaut cette suite tant attendue par les fans de la première heure ? Eh bien, étant donné que j'avais moyennement aimé le premier opus, le second ne m'a pas déplu, ni plu d'ailleurs. On pense, pour le decorum et les costumes, à la série Emily In Paris et un peu aussi à Sex and the City (mais j'avance en terrain conquis car je ne connais pas cette série). Bref, beaucoup de belles robes signées et de l'humour. On y croise même la queen Lady Gaga dans la deuxième partie du film à Milan en Italie (capitale ultime de la mode). Alors, oui, les images sont belles, les dialogues font souvent mouche, mais on ne retrouve pas la méchanceté du personnage de Meryl. Ici, c'est Andy (Anne Hathaway) qui est presque de tous les plans, reléguant son homologue de cheffe au second plan .
Au final, on passe un bon moment, mais sans grandes envolées, juste l'impression d'avoir vu un épisode de série doudou même si les questions sur le journalisme, l'avancée de l'IA dans ce milieu (la mode) ont partiellement été bien traitées.
Mouais.