La trilogie d'Oslo / Amour

trilogie d'Oslo AmourVu celui du milieu pour se faire une idée

Dans la trilogie , j'ai pris celui du milieu comme ils peuvent être vu indépendamment.

A l’image d’un Woody Allen avec New-York ou Almodovar avec Madrid, Dag Johan Haugerud est amoureux de sa ville qui devient presque le personnage principal de son film et donc de la trilogie qui comporte logiquement son nom. Tous trois mettent en scène habilement leur ville pour en faire un écrin destiné à aborder les relations humaines et très souvent les relations amoureuses. Le titre, ici, est évocateur puisque ce sont toutes les façons d’aimer et de rencontrer l’autre qui sont abordés. Sur fond de belle lumière et de musique jazzy, au travers de 4 personnages, ce sont différentes manières d’aimer qui se croisent et se discutent sans asséner quelle est la meilleure ; encore que !!! Dès la première scène, lors d’une visite guidée de la mairie d’Oslo, c’est bien la liberté sexuelle qui est mise en valeur. Entre la femme qui ne peut aimer sans être dans une relation et sa copine urologue accompagnée de son ami infirmier qui s’accorde des relations au gré des rencontres sans chercher à intellectualiser ; le scénario a tout de même clairement choisi son camp. Qu’importe que la synthèse laisse de côté la fidélité au profit de son plaisir et son épanouissement personnel. Ce film est tendre de bout en bout, superbement écrit bien que très bavard ; et aborde de manière intelligente mille façons d’aimer. Un peu long à mon goût et lisse ; ma préférence va pour ses comparses cités précédemment même si parfois trop intellectuellement torturés ou pour le français Emmanuel Mouret.

Un moment plaisant intelligent.

Sorti en 2025

Ma note: 13/20